Talence, le 25 Novembre 2002

 

Compte-Rendu du Conseil d’administration

du 12 Novembre 2002

 

Etaient présents ou représentés :

J. BENOIS-PINEAU, C-H. BRUNEAU, R. STRANDH, F. VANDERBECK., O. BAUDON, R. COULANGEON, P. FISCHER,
P-A. WACRENIER, M. ZARRABI, M. BESSON, J-L. LASSARTESSES, S. LAYRISSE, M. BOURGEADE

Invités : R. NAMYST, J.P. BRAQUELAIRE, CM BRAUNER. N. LABESSE, P. TERRACHER

Membres absents ou excusés :

A. HENAUT, A. NOUSSAIR, M. ARTIGUES, Mme KERBAOL, M. GUICHOUX, M. LEDUCQ

 

Ordre du jour :

    1. Fonctionnement du Conseil de l'UFR
    2. Examen de l'offre de formation de l'UFR en vue de la présentation au CEVU du 19/11
    3. Direction de l'IREM (candidat : Pierre TERRACHER)
    4. Budget 2003
    5. Approbation du compte-rendu du précédent Conseil
    6. Questions diverses.

 

  1. Fonctionnement du Conseil de l'UFR
  2. Dans le but de clarifier le fonctionnement du Conseil, Boas Erez propose que les personnes suivantes figurent comme invités permanents du Conseil :

    Les trois directeurs de département (Eric Amar, Achille Braquelaire et Claude-Michel Brauner)

    Le directeur adjoint de l'UFR (Raymond Namyst)

    La secrétaire de direction de l'UFR (Nicole Labesse)

    Il est à noter que l'UFR ne possède pas de Conseil Pédagogique et que par conséquent il est souhaitable que les directeurs de département soient présents pour éclairer les membres du Conseil de l'UFR sur les questions d'enseignement. La présence du directeur adjoint et de la secrétaire de direction est proposée pour faciliter le travail du directeur et assurer le bon fonctionnement de l'UFR au cas où celui-ci serait absent.

    La proposition est acceptée 10 voix pour et 1 blanc

    Bien entendu, les membres des Conseils de l'Université et d'autres collègues seront invités en fonction de l'ordre du jour.

     

  3. Examen de l'offre de formation de l'UFR en vue de la présentation au CEVU du 19/11
  4. Deux réunions ont eu lieu sur ce sujet avant le Conseil.

    Le 8/11 a eu lieu une Assemblée Générale de l'UFR et juste avant le Conseil, une réunion à laquelle ont participé les collègues impliqués dans la préparation de la prochaine habilitation. Lors de cette réunion, on a légèrement corrigé les tableaux de parcours déjà examinés lors du précédent Conseil et à la lumière de ce qui s'est dit en Assemblée Générale, on a planifié le travail qui reste à faire. Le directeur d'UFR et les directeurs de département ont donné des précisions à ce sujet.

    Tout d'abord, le Ministère a arrêté la date du 15 janvier 2003 pour le dépôt définitif de la demande d'habilitation. Nous avons décidé de ne pas soumettre de document "contractuel" avant d'avoir fait une étude de faisabilité comportant, par exemple, les calculs de charges implicites dans le projet. (Entre temps ce principe a été accepté en Comite de direction de l'Université et on va faire en sorte de se donner les moyens de faire cette étude d'ici la fin du mois : fin de la préparation des fiches d'UE et donc traduction de la valeur du crédit en heures, publication des effectifs de toutes les filières actuelles, etc.) Un groupe de travail interne à l'UFR sera bientôt réuni pour faire l'étude partielle concernant nos filières et les enseignements de notre ressort.

    Il est apparu lors de l'Assemblée Générale qu'il serait souhaitable de préciser ce que nous entendons par "innovation pédagogique" (ou "accompagnement pédagogique"), c'est à dire notre présence à côté de l'étudiant. Un groupe de travail sur ce sujet, dont fera partie le GUIP-Maths (Groupe Universitaire d'Innovation Pédagogique) va être réuni.

    Un problème, non encore complètement élucidé lors du Conseil, concerne la responsabilité de la rédaction des contenus des enseignements en mathématiques et en informatique dans les parcours qui ne sont pas sous notre entière responsabilité (maths et info en physique, etc.). (Un groupe de travail "mutualisation" se réunit lundi 25/11.)

    Vu l'avancement du projet pédagogique et les délais imposés, par exemple, par la présentation des parcours à nos futurs étudiants, il faut maintenant préciser l'organisation administrative des futures filières. Il est prévu de réunir et d'élargir la Cellule 3-5-8 pour réfléchir à des propositions.

    Lors de la discussion précédant le Conseil, il est apparu que dans nos disciplines, la distinction entre TD et TP n'etait pas justifiée : en particulier ce ne sont pas les salles qui différencient nos pratiques. Il a donc été proposé de ne mentionner que des TD dans notre projet.

    Des interventions sur d'autres points ont été faites et en particulier au sujet de l'articulation entre DEA, DESS, master et Ecole Doctorale. C-M. Brauner a réitéré sa crainte que dans le projet en préparation les actuels DESS perdent de la lisibilité pour les professionnels. M. Bourgeade a indiqué qu'au CEA il y a un temps de réaction assez long aux changements d'intitulé des diplômes, et que si ses collègues reconnaîtront assez facilement la qualité des formations issues des actuelles, au niveau de l'administration, il faudra plus de temps pour ajuster les contrats d'embauche.

    F. Vanderbeck et A. Braquelaire ont souligné la nécessité de proposer une information accrue pour accompagner le changement.

    Il n'y a pas eu de vote sur ce point.

  5. Direction de l'IREM (candidat : Pierre TERRACHER)
  6. L'IREM d'Aquitaine (Institut de Recherche pour l'Enseignement des Mathématiques) est une des composantes de l'Ecole mathématique et informatique, elle-même rattachée au département de mathématiques pures de l'UFR. L'IREM d'Aquitaine collabore au réseau national des IREM. Le mandat du directeur de l'IREM est de trois ans et il arrive à échéance à la fin de l'année. La candidature proposée par l'Université Bordeaux 1 sera examinée lors de la prochaine Assemblée des Directeurs d'IREM (ADIREM) des 2 et 3 décembre 2002.

    P. Terracher a été directeur de cette structure depuis 1999 et se présente pour un deuxième mandat. Sa candidature a été discutée et accueillie favorablement par l'Assemblée générale des animateurs de l'IREM d'Aquitaine (le 9 octobre 2002) et par l'Assemblée générale du département de mathématiques pures (le 7 novembre 2002).

    Quelques questions sont posées au candidat. Boas Erez propose de soutenir la candidature de P. Terracher à la direction de l'IREM pour les trois prochaines années.

    La proposition est acceptée avec 10 voix pour et 3 blancs.

  7. Budget 2003

        B. Erez précise les contraintes. Il s'agit de répartir la somme de 260 688 euros.

    Cette somme sera budgétisée pour 2003 sur l'unité budgétaire UB 922-Mathématiques et Informatique à la suite d'une proposition de B. Courcelle     (vice-président du CEVU), revue par la DAF (Direction des Affaires Financières). Pour mémoire, l'année passée il nous a été attribué 289 653 euros et budgétisé 206 124 euros (à cause des retraits pour provision pour amortissements et pour payer les heures supplémentaires "de trop"). On disposera donc de sensiblement plus qu'en 2002, mais d'une somme équivalente à celle attribuée en 2001, qui etait de 266 786 euros. (En 2002 on avait aussi 103 955 euros de reliquats, dont on n'aura gardé que 57 %.) Les sommes allouées aux autres composantes se trouvent en annexe. La répartition de l'année passée se trouve dans le compte rendu du Conseil du 20 novembre 2001 (voir extrait en annexe).

Jeudi 7/11 le directeur a réuni les directeurs de département, N. Labesse, C. Deniges et C. Durand pour arriver à une première proposition. On a aussi consulté B. Nkonga pour savoir quels montants prévoir au titre du cofinancement du projet d'équipement informatique des départements de mathématiques.

Pour les projets d'équipement informatique on aurait aimé disposer de :

Le projet pour l'informatique sera axé autour de l'achat de nouveaux équipements spécifiques assez chers l'unité. Depuis un certain nombre d'années le département d'informatique propose alternativement dans ses projets une valeur "haute" et une valeur "basse". Avec 75 kE on commencerait par la valeur "haute".

Pour les opérations générales du CREMI, on a constaté que la somme allouée cette année est insuffisante pour couvrir les besoins. Il est proposé d'augmenter cette ligne par rapport à l'année passée et de la porter à 42 kE.

En ce qui concerne les budgets des départements, je rappelle le type de calcul qui a été fait par le passé. Par exemple en 2002 la somme de 68 602 E qui leur a été réservée a été grosso modo distribuée au prorata des étudiants (en tenant compte du h/e de Bordeaux 1). Une distribution suivant cette règle a donné pour 2002 : 8 198 E (MA), 20 972 E (MP) et 39 432 E (I). Considérant que pour (MA) et (MP) ce calcul donnait des sommes trop petites, on est arrivé aux sommes de 10 671 E (MA), 21 343 E (MP) et 36 588 E (I). En prenant en compte l'ouverture d'une nouvelle filière en info (DESS MIAGe) on a proposé :

Si on additionne les sommes ci-dessus on arrive déjà à 239,5 kE, ce qui laisserait 21 188 E pour la direction et éventuellement les DEA.

Il faut donc revoir certaines des sommes ci-dessus à la baisse.

En principe les DEA devraient être financés à travers l'Ecole doctorale dont la dotation est d'environ 120 kF depuis quelques années déjà. Cela dit, il se trouve que le fonctionnement général des DEA est pour une très grande part financé par la ligne en question : les sommes provenant de l'UFR sont les seules dont les responsables de DEA disposent librement. Un calcul rapide (fait avec T. Colin) indique que pour que cette ligne serve à quelque chose elle ne peut être inférieure à 5 kE.

Vu qu'en principe dès l'année prochaine les DEA auront disparu au profit des masters, on aurait pu envisager d'inclure cette somme dans la dotation des départements.

Les responsables des DEA se seraient alors tournés vers les directions de département pour le fonctionnement général. Il semble préférable de reprendre le chiffre de l'année passée et de prévoir 7 kE pour les DEA.

Or 27,5 kE pour la ligne de direction semble juste ce qu'il faut. C'est le même chiffre qu'en 2001 et 2002.

En résumé, il faut diminuer quelques lignes d'un montant global de 13 312 E

B. Erez propose d'enlever ce montant sur les projets d'équipement informatique "maths" et "info". Tout d'abord ce sont les lignes les mieux dotées (et c'est normal), mais aussi parce que, comme déjà dit, le CREMI a besoin des 42 kE, et parce que les départements et la direction devront supporter des dépenses liées à des opérations ponctuelles cette année. On note : un effort de communication au sujet des nouveaux parcours, le colloque Math en Jeans (env. 450 E) et une contribution au paiement des primes informatiques (env. 2500 E, chiffre parvenu après la tenue du Conseil ; voir aussi plus bas en questions diverses). Le cofinancement des primes informatiques serait pris sur la ligne de direction, ce qui nécessiterait alors une implication des départements (concernés) pour le financement de la bibliothèque des étudiants, qui (bizarrement) est financée à travers la ligne de direction. A ce sujet, R. Strandh a rappelé que lors du déménagement de cette bibliothèque du "bâtiment de TP" à l'UFR, les livres d'informatique ont été déposés à la BU. Il ne semble plus y avoir de livres d'informatique dans cette bibliothèque.

En résumé la répartition donne :

Direction de l'UFR : 27,188 kE

Département d'informatique : 41,5 kE

Département de mathématiques pures : 21,5 kE

Département de mathématiques appliquées : 11 kE

Opérations générales du CREMI : 42 kE

Projets d'équipement informatique "maths" : 43,5 kE

Projets d'équipement informatique "info" : 67 kE

DEA 7 kE

Les principes de calcul précédents sont soumis au vote et acceptés à l'unanimité.

Le détail de la répartition dans Nabuco (arrêtée mardi 19 novembre 2002) est donnée en annexe.

Remarque : à la suite du Conseil, le directeur a été informé par J.-G. Penaud, directeur de l'IUP MIAGe, que le calcul, basé sur les effectifs des filières, destiné à donner une indication sur la répartition entre départements comme il a été fait depuis un certain nombre d'années, est erroné. Plus précisément, malgré le fait que l'IUP soit cohabilité avec Bordeaux 4, l'Université Bordeaux 1 reçoit l'intégralité de la dotation liée à ses effectifs et non pas les 2/3. Après discussion avec
A. Braquelaire et J-G. Penaud il a été décidé de ne pas revenir sur la répartition ci-dessus.

B. Erez a demandé que dans le futur on explicite une contribution au fonctionnement général du CREMI dans les projets d'équipement informatique, les informaticiens affirment avoir dépensé environ 350 kF pour le fonctionnement général en trois ans. Le directeur attire l'attention du Conseil sur le fait que le CRI a demandé il y a quelques années de verser 100 kF de taxe d'apprentissage sur la ligne du département de mathématiques appliquées. Avec le non-report des reliquats, nous devons rendre 8 689,60 ¤ à la DRIMM. Il faudrait le faire cette année.

        5.    Approbation du compte-rendu du précédent conseil

    Le compte rendu du précédent Conseil est approuvé à l'unanimité (après qu'un chiffre a été ajouté à un des tableaux de parcours de MIAGe).

        6.     Questions diverses


B. Erez donne quelques informations générales :

- B. Landreau (MdC) membre du laboratoire A2X a demandé une mutation dans le cadre d'une permutation d'emplois ; celle-ci a reçu un avis de principe favorable de la part de la présidence ; après avoir recueilli l'avis de la Commission de spécialistes de la 25ème section, le Conseil devra communiquer son avis au Conseil d'Administration de l'Université. Ce point sera à l'ordre du jour du prochain Conseil, qui aura lieu (probablement) le 10 décembre 2002.

- Cofinancement des primes informatiques : vaguement, ces primes sont des primes attachées à une fonction et réservées à des personnels de la BAP E ("informatique") "rattachés à un service commun informatique" et "impliqués dans le soutien à l'enseignement". Très récemment les ingénieurs du CREMI se sont vus nommés par le Président "correspondants de la DRIMM, demeurant sous la responsabilité hiérarchique du directeur de l'UFR" et à ce titre ils peuvent toucher ces primes. Or, pour les agents ne touchant pas ces primes avant 1996 le Ministère paie les primes à l'Université en suivant un pyramidage fixe (10% de chefs d'exploitation, 60% d'analystes etc.). Ce pyramidage n'est pas celui de Bordeaux 1, en particulier parce qu'il y a des agents qui ne sont pas directement rattachés à la DRIMM. Vu qu'il semble difficilement envisageable de verser à un ingénieur une prime de technicien, on en arrive à une différence entre ce que l'on veut payer et ce que le Ministère paie. Pour absorber cette différence, dont on pense qu'elle va diminuer dans les années à venir, on demande aux composantes hébergeant des agents concernés par ce dispositif de cofinancer. A noter que la DRIMM est aussi concernée et que le Conseil de la DRIMM votera un plafond de 700 ¤ de cofinancement par agent. La somme de 2500 ¤ mentionnée plus haut concerne les quatre personnels du CREMI à partir de janvier 2003

Le Conseil a accueilli favorablement la solution de la Présidence permettant au personnel du CREMI d'obtenir le versement de la prime informatique, et a été d'accord pour que l'UFR cofinance les primes en 2003. Cependant le Conseil considère que le cofinancement ne peut être qu'une solution temporaire. Il souhaiterait la publication d'une liste des bénéficiaires de ces primes avec leur statut pour connaître à quel titre ils la perçoivent et s'assurer qu'il n'y a pas d'inégalités de traitement.

- La direction de l'UFR travaille à la rédaction d'un rapport sur le CREMI, pour préparer l'appel à candidature pour un directeur de ce centre de ressources.

- La date de dépôt des demandes d'accréditation des Ecoles Doctorales a été repoussée au 31 décembre 2002 (les dossiers ont été faits en mars !). T. Colin, le porteur de projet pour notre Ecole Doctorale, pense revoir le document préparé au Printemps, en particulier au vu de l'avancement des réflexions sur l'offre de formation au niveau master.

- C-H Bruneau demande au directeur de réagir au message de B. Courcelle annonçant le report du paiement de toutes les heures complémentaires en 2003 (entre temps, B. Courcelle a annoncé que ces heures seront payées en janvier 2003).

 

B. EREZ

Directeur de l’UFR